Lisa au SoFi Stadium : la scène pop qui a lancé le Mondial côté américain
Le 12 juin, au SoFi Stadium de Los Angeles, l’ouverture américaine du Mondial 2026 n’a pas commencé par une compo ou un protocole sec. Elle a commencé par Lalisa Manobal, avant le match États-Unis, Paraguay, avec un choix très clair. Lancer la compétition par la pop mondiale autant que par le football.
Cette scène raconte la présence d’une star de Blackpink dans un stade. Elle montre aussi comment la Coupe du monde 2026, organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, a choisi d’installer son récit côté américain.
Au SoFi Stadium, l’entrée du Mondial a pris la forme d’un show avant États-Unis, Paraguay
La prestation a eu lieu lors de la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde 2026 côté États-Unis. Elle s’est tenue au SoFi Stadium, dans une enceinte annoncée à 70 000 places, avant un match du groupe D entre les Américains et le Paraguay.
Pour ceux qui suivent ce tournoi depuis son lancement le 11 juin 2026, le décor dit déjà beaucoup. Cette édition, prévue jusqu’au 19 juillet 2026, est la première de l’histoire à 48 équipes. Son ouverture américaine a choisi un langage simple : grand stade, scène mondiale, visages connus, symbole géant sur la pelouse.
Le programme mentionnait aussi une réplique géante du trophée exposée sur le terrain. Le football restait au centre, bien sûr, mais l’image cherchait autre chose. Faire de l’avant-match un spectacle complet, pensé pour marquer les regards avant même le premier ballon du soir.
Pourquoi la présence de Lisa pesait plus lourd qu’une simple apparition
Ce n’était pas une invitée de plus. La chanteuse thaïlandaise est devenue la première artiste thaïlandaise à se produire lors d’une cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de la FIFA. Ce détail suffit à donner une portée plus large à la scène.
Cela change la lecture du moment. On parle d’un nom célèbre ajouté à une affiche, mais aussi d’un jalon dans l’histoire culturelle du tournoi. Avec une artiste née le 27 mars 1997 et déjà installée dans une pop qui dépasse largement son marché d’origine.
Le choix a du sens. La Coupe du monde 2026 s’étend sur trois pays et sur une échelle jamais vue avec 48 sélections. Ouvrir ce cycle par une figure mondiale venue de Thaïlande donne au tournoi un visage plus large que celui d’un simple rendez-vous nord-américain.
Il y a aussi le profil de l’artiste. Rappeuse, chanteuse, danseuse et modèle, elle arrive avec une image déjà très construite. Donc immédiatement lisible pour un public de stade, de télévision et de réseaux.
Dans un lancement de compétition, cette lisibilité compte énormément pour le public comme pour l’organisation.
“GOALS” avant le coup d’envoi : une chanson officielle pensée pour coller au tournoi
Sur scène, elle a interprété “GOALS” avec Anitta et Rema. Le morceau est présenté comme la chanson officielle de la FIFA pour la Coupe du monde 2026. Cela donne à la prestation une fonction très précise : elle fait partie de l’événement.
Quand une compétition aussi longue cherche son identité, elle passe par des signes simples à retenir : une affiche, un lieu, un match d’ouverture, un titre officiel. Ici, tout était aligné avant États-Unis, Paraguay.
Le titre lui-même porte une évidence sportive. Sans ajouter de discours autour, il accroche directement au vocabulaire du football et au rythme d’un avant-match. C’est efficace, presque brutal.
Dans un stade, cette immédiateté vaut souvent mieux qu’un symbole compliqué à décoder.
Et la présence de trois artistes sur le même morceau allait dans le même sens. Il y avait une proposition plus large, plus internationale, plus calibrée. Pour une compétition qui veut parler à plusieurs publics d’un coup.
Katy Perry, Jason Sudeikis, Marco Rubio : un avant-match pensé comme une vitrine américaine
Le programme vouché citait aussi Jason Sudeikis et Katy Perry parmi les personnalités annoncées autour de l’avant-match. Là encore, la logique est limpide : installer l’ouverture américaine dans un registre de grand divertissement populaire. Pas dans une cérémonie fermée sur elle-même.
Cette accumulation de noms dessine un ton. Le football ouvrait la soirée, et l’événement cherchait aussi à ressembler à ce que les États-Unis savent produire de mieux. Quand ils veulent faire du sport un spectacle total.
Une autre mention restait plus prudente : Marco Rubio aurait assisté à la cérémonie. Avec un seul appui, mieux vaut le lire comme un élément de contexte que comme un fait verrouillé. Mais même pris ainsi, cela renforce l’idée d’un rendez-vous pensé au-delà du rectangle vert.
Le seed vouché indiquait aussi que Katy Perry avait partagé des photos en coulisses avec l’artiste thaïlandaise sur Instagram. Ce genre d’image prolonge la scène. Le show ne s’arrête plus au stade ; il continue dans la circulation des images, donc dans la mémoire du tournoi.
Ce que cette ouverture dit déjà de la Coupe du monde 2026
Cette édition est la première à réunir 48 équipes, et cela se sent jusque dans sa manière de se raconter. Plus le tournoi grandit, plus son ouverture doit parler à des publics différents. Venus du football pur, de la pop, du spectacle ou de la curiosité simple.
Côté américain, le Mondial 2026 a voulu se présenter avec une grammaire de grande scène. Un stade massif, une chanson officielle, une star thaïlandaise, un trio musical, des célébrités autour, un trophée géant sur la pelouse. Tout poussait dans la même direction.
Le choix est cohérent. Une compétition coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique ne pouvait pas s’ouvrir partout de la même façon. Et la partie américaine a opté pour une entrée qui assume le mélange du sport et de la culture pop sans détour.
Cette soirée du 12 juin a fixé une image simple : avant même que le tournoi n’avance jusqu’au 19 juillet 2026, il avait déjà trouvé l’un de ses visages. Pas un résumé de la Coupe du monde entière. Mais un premier cadre très clair, posé à Los Angeles.
Là où le football s’est présenté avec des projecteurs grand ouverts.